Tous ... "pourris" ?
Comme chaque année depuis 1903 (sauf durant la Seconde Guerre Mondiale), l’été est marqué par la Grande Boucle, le Tour de France, épreuve de trois longues semaines durant laquelle les équipes et les coureurs partent à la quête du succès, de la victoire, et du Maillot Jaune. Et comme chaque année depuis 1997 et l’Affaire Virenque/Festina, cette course est marquée par la tricherie de certains individus, avides de gloire, même s’il faut l’acquérir malhonnêtement. L’édition 2008 ne déroge pas à cette triste règle, et le Tour est plus que jamais menacé. Après les soupçons vis-à-vis du septuple vainqueur, Lance Armstrong, qui a arrêté l’aventure depuis deux ans, c’est le vainqueur de 2006, Floyd Landis qui s’est vu retirer son titre après les tests positifs avant que le favori de l'édition 2007, Vinokourov, ne soit exclu juste avant celle-ci.
Quel est l’intérêt pour ces hommes ? Les tests restent-ils fiables ? S’ils prennent de tels produits, courant le risque d’une suspension, d’une amende, voire de poursuites, c’est qu’ils savent qu’ils peuvent passer à travers les mailles du filet … Donc si, en effet, beaucoup de participants se font prendre, il en existe certainement de nombreux autres qui sont à l’abri. Autre question … est-ce que seul le cyclisme est « sale » à l’heure actuelle ? La basket, le football ou autres sports collectifs ou individuels sont-ils à l’abri ? Il n’existe que très peu de cas révélés (mis à part peut-être en athlétisme), malgré quelques suppositions. Les décès sur le terrain des Foé ou encore Puerta ne seraient-ils pas révélateurs d’une prise de produits interdits (en plus d’éventuels problèmes cardiaques), et néfastes pour la santé, la forte prise de poids de Diego Maradona ou les nombreux cancers décelés parmi les anciens joueurs de quelques clubs italiens ne sont-ils pas d’autres exemples montrant l’évidence ? Le sport professionnel est une question d’argent, et beaucoup d’acteurs, pour optimiser leurs performances et ne pas décevoir les sponsors, conserver une certaine manne financière, sont tentés d’absorber de tels produits. La vidéo diffusée il y a quelques années montrant des joueurs de Parme dans les vestiaires en train de simuler ( ?) des piqûres dans l’avant-bras avant la finale de la Coupe UEFA en 1999 (le capitaine de la sélection italienne, Fabio Cannavaro, en premier plan) fait persister le doute. Dans un tel cas, pourquoi n’y aurait-il que le vélo qui ferait les frais de cela ? Le football aurait-il beaucoup plus à perdre ? Les tests sont-ils réellement fiables ?
Heureusement il reste des coureurs sains, courageux, et prêts à grimper les différentes montées comme la célèbre grimpée des Alpes d’Huez ! Et l’on ne peut qu’encourager et féliciter de tels individus. En espérant une réelle prise de conscience collective pour refaire du sport professionnel, du sport sain, honnête et juste. Aujourd'hui a lieu la dernière étape qui couronnera le coureur espagnol Carlos Sastre, de l'équipe CSC, sur les Champs-Elysées. En espérant ne pas avoir de mauvaise surprise ...
Quel est l’intérêt pour ces hommes ? Les tests restent-ils fiables ? S’ils prennent de tels produits, courant le risque d’une suspension, d’une amende, voire de poursuites, c’est qu’ils savent qu’ils peuvent passer à travers les mailles du filet … Donc si, en effet, beaucoup de participants se font prendre, il en existe certainement de nombreux autres qui sont à l’abri. Autre question … est-ce que seul le cyclisme est « sale » à l’heure actuelle ? La basket, le football ou autres sports collectifs ou individuels sont-ils à l’abri ? Il n’existe que très peu de cas révélés (mis à part peut-être en athlétisme), malgré quelques suppositions. Les décès sur le terrain des Foé ou encore Puerta ne seraient-ils pas révélateurs d’une prise de produits interdits (en plus d’éventuels problèmes cardiaques), et néfastes pour la santé, la forte prise de poids de Diego Maradona ou les nombreux cancers décelés parmi les anciens joueurs de quelques clubs italiens ne sont-ils pas d’autres exemples montrant l’évidence ? Le sport professionnel est une question d’argent, et beaucoup d’acteurs, pour optimiser leurs performances et ne pas décevoir les sponsors, conserver une certaine manne financière, sont tentés d’absorber de tels produits. La vidéo diffusée il y a quelques années montrant des joueurs de Parme dans les vestiaires en train de simuler ( ?) des piqûres dans l’avant-bras avant la finale de la Coupe UEFA en 1999 (le capitaine de la sélection italienne, Fabio Cannavaro, en premier plan) fait persister le doute. Dans un tel cas, pourquoi n’y aurait-il que le vélo qui ferait les frais de cela ? Le football aurait-il beaucoup plus à perdre ? Les tests sont-ils réellement fiables ?
Heureusement il reste des coureurs sains, courageux, et prêts à grimper les différentes montées comme la célèbre grimpée des Alpes d’Huez ! Et l’on ne peut qu’encourager et féliciter de tels individus. En espérant une réelle prise de conscience collective pour refaire du sport professionnel, du sport sain, honnête et juste. Aujourd'hui a lieu la dernière étape qui couronnera le coureur espagnol Carlos Sastre, de l'équipe CSC, sur les Champs-Elysées. En espérant ne pas avoir de mauvaise surprise ...
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